Analyse
Le cabinet
Qui nous sommes Conformité, conseil, étude, formation et audit, depuis 2021. Notre équipe Six associés et responsables, certifiés AMF et agrément CF. Nos valeurs Intégrité, rigueur, qualité, disponibilité, adaptabilité, confidentialité.Travailler avec nous
Notre méthode Analyse, solution sur mesure, mise en œuvre accompagnée. Nos partenaires FAGACE, pour le renforcement des PME africaines. Nous rejoindre Postes au cabinet et recrutements en cours.À la une
Chaque mission est conduite par un associé.
Livrables opposables et transfert de compétence aux équipes du client.
Rencontrer l’équipe →Nos six métiers
Conformité réglementaire Risques réglementaires, gouvernance, KYC, protection des données. Conseil, études et organisation Études de marché, cartographie des risques, modernisation documentaire. Ressources humaines et recrutement Recrutement pour vos équipes, organisation RH, gestion des carrières. Audit Audit interne, organisationnel, contrôle de gestion. Gestion et comptabilité États financiers, budgets, gestion des stocks. Ingénierie financière Structuration financière et accès au financement.Formations
Conformité et gouvernance Gestion des risques, compliance, audit interne. Finance et comptabilité Comptabilité, finances, audit, contrôle de gestion. Management et leadership Leadership, management, gestion des ressources humaines. Digital et technologies Transformation digitale, TIC, informatique. Modalités et calendrier Intra-entreprise, inter-entreprises, sessions annoncées.À la une
Sept métiers, un même niveau d'exigence.
La formation est le septième : onze domaines couverts pour l'ONASA, neuf pour la SHT.
Toutes nos expertises →Conformité et audit
ARSAT Cartographie des risques des stations-service. ADAC Évaluation de la performance des directions. FNDS Audit organisationnel des ressources humaines. SONACIM Réhabilitation de la gestion des stocks. AGER Surveillance du reprofilage des rues de N'Djamena.Gestion et formation
ANATS Assistance comptable, archivage numérique et GED. ATCI Gestion immobilière et plan d'affaires. CARMI Gestion automatisée de la file d'attente. ONASA Convention de formation sur trois ans. SHT Renforcement des capacités du personnel.À la une
Quinze missions, quatre secteurs.
Treize pour des institutions publiques, des agences d'État ou des sociétés nationales.
Toutes les missions et les secteurs →Voir et venir
Médias Photographies de mission, et une veille vidéo du secteur. Agenda Les prochaines sessions de formation annoncées.À la une
Un article par semaine.
Blanchiment de capitaux, délais de traitement, recrutement : ce qui coûte cher quand c'est mal tenu.
Lire le blog →La conformité anti-blanchiment ne se décrète pas par une note de service. Elle se construit dans un ordre précis — et cet ordre n'est pas celui qu'on croit.
Le Tchad a été évalué. Du 9 au 27 mai 2022, une équipe du GABAC — l'organisme régional de type GAFI qui couvre la zone CEMAC — a conduit sur place l'évaluation mutuelle du dispositif national de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme. Le rapport a été publié en juillet 2023. Il mesure deux choses distinctes : la conformité technique aux quarante recommandations du GAFI, et l'efficacité réelle du dispositif.
Cette distinction est tout le sujet. Un pays — comme une entreprise — peut avoir des textes irréprochables et un dispositif qui ne produit rien. C'est le cas de figure le plus fréquent, et c'est celui qui coûte le plus cher : il donne le sentiment d'être couvert alors qu'on ne l'est pas.
Pour une banque, une institution de microfinance, un cabinet, une entreprise qui manie des flux : la question n'est pas « avons-nous une procédure ? » mais « que se passe-t-il, concrètement, quand une opération sort de l'ordinaire ? » C'est le terrain de notre expertise en conformité réglementaire.
Beaucoup d'organisations commencent par rédiger un manuel. C'est l'inverse de ce qu'il faut faire. Un manuel écrit avant d'avoir regardé ses propres flux décrit une organisation qui n'existe pas.
L'ordre qui tient est le suivant. D'abord la cartographie des risques : quels sont nos clients, nos produits, nos canaux, nos zones géographiques, et où se concentre l'exposition. Cette cartographie n'est pas un document de plus — c'est elle qui justifie tout le reste, et c'est la première chose qu'un contrôleur demande.
Ensuite la connaissance du client. Identifier le client, comprendre l'objet de la relation, savoir qui est le bénéficiaire effectif — c'est-à-dire la personne physique qui, en dernier ressort, détient ou contrôle. C'est le point où la plupart des dispositifs s'arrêtent, parce qu'il est le plus inconfortable à tenir face à un client important.
Enfin seulement, les procédures écrites, la surveillance des opérations et le circuit de déclaration de soupçon. Écrits en dernier, ils décrivent ce qui existe.
Le premier : personne ne sait dire combien de déclarations de soupçon ont été faites l'an dernier. Le deuxième : la procédure existe, mais aucun agent d'accueil ne l'a jamais lue. Le troisième : le responsable conformité rend compte à celui dont il doit contrôler les décisions.
Aucun des trois ne demande un audit pour être constaté. Ils se voient en une demi-journée.
Nous avons formé les cadres de la Banque Commerciale du Chari sur quatre registres, dont la connaissance du client — la certification KYC Specialist. La formation n'est pas un supplément à la conformité : dans un dispositif anti-blanchiment, c'est l'agent au guichet qui détecte, ou personne ne détecte.
C'est aussi pour cela que nos programmes de formation se tiennent sur la durée plutôt qu'en session unique. Un dispositif se construit dans cet ordre, il s'entretient, et il se vérifie.
Le risque peut ouvrir une discussion ; c'est la méthode qui doit la fermer. Voyez ce que cela donne dans notre mission à la Banque commerciale du Chari.
Lire aussi
Analyse
Analyse
Retour de mission